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Lorsqu’en 1922, Germaine Acremant publie le délicieux roman « Ces dames aux chapeaux verts », elle était sans doute à mille lieues d’imaginer qu’il deviendrait un best-seller sans cesse réédité, dont les adaptations cinématographiques et théâtrales feraient courir les foules des deux côtés de l’Atlantique. Et pourtant, quoi de plus simple en vérité que l’histoire d’Arlette, orpheline « sans dot », recueillie par un quarteron de vieilles filles « confites en dévotion » dans une petite ville de province et qui par sa volonté réussit à forcer le bonheur. La magie naît d’une écriture simple qui analyse finement les caractères et surprend par sa modernité. Modernité également d’une héroïne, respectueuse de la morale bourgeoise de l’époque, mais qui bouscule néanmoins les traditions et annonce la femme moderne, libre et « bien dans sa peau ». Arlette fume un peu, joue au tennis, conduit une automobile et provoque d’heureux dénouements tout en demeurant d’une exemplaire sagesse. Elle agit aussi comme révélateur du drame discret et douloureux de ces cohortes de femmes que l’hécatombe de la Grande Guerre - ou plus prosaïquement le manque de dot - condamnait au célibat...