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Née en 1830, Emily Dickinson n’a pour ainsi dire jamais publié de son vivant. Les brèves énigmes qu’elle jetait sur la page – rarement plus de dix vers – sont soumises à une telle tension interne que cela explique qu’elles n’aient guère été comprises dans le milieu et à l’époque où cette jeune fille de bonne famille a vécu. Cette manière d’affirmer par petits décrets, portés par une syntaxe aussi éruptive que la pensée qu’elle sous-tend, ne pouvait que dérouter. En avance sur son temps, elle échafaude pour elle-même une géométrie imaginaire qui renverse pas mal de certitudes acquises. Son œuvre ne fut réellement comprise qu’après la Seconde Guerre mondiale et c’est au cours d’un séjour aux Etats-Unis fin des années 60 que Philippe Denis la découvre et décide aussitôt de la traduire, ce qu’il n’a cessé de faire depuis cette date. A vrai dire la rencontre entre ces deux voyageurs-rêveurs apparaît presque inévitable tant l’inventaire de leurs petites possessions révèle de biens communs. Fidèles à nos précédentes expériences, nous avons confié à un poète la tâche de faire entendre dans sa propre langue la voix du modèle admiré. Le présent recueil reprend l’édition des 47 Poèmes déjà publiés à La Dogana en 2003 et les complète de soixante-dix autres, retravaillés au cours des ans. La traduction de ces 117 poèmes est en outre précédée d’une Lettre de Michel Deguy et suivie d’une postface de Florian Rodari.