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Michel Canard achète une veste aux Puces, trouve des pilules dans une poche et en avale une. Résultat : ça sent la cacahouète (ou la framboise) et surtout, il devient immédiatement hypra célèbre. Le problème, c'est la durée d'action des pilules : dix secondes, trois heures, etc. Quand il est Mickael Kanard (célèbre), stars et producteurs lui cavalent après et il se fait déchiqueter par ses fans. Quand il redevient Michel Canard (pas célèbre), les videurs des boîtes people le fichent à la poubelle. Tout ça sans oublier son nouveau copain très encombrant ? un acteur russe en colère, qui complique encore la situation en zigouillant les gens célèbres. A une époque où tout le monde veut absolument devenir un people, et de préférence sans rien savoir faire de ses dix doigts, la pilule qui rend célèbre est une formidable idée. L'autre bonne idée, c'est qu'après avoir (brillamment) décortiqué les avantages et les inconvénients du phénomène sur le plan social, Trondheim dérape vers des horizons carrément loufoques, hystériques et grand-guignolesques, sans s'encombrer du moindre souci de réalisme. Le résultat, féroce et tordant, vous décape bien le paysage. Quant au dessin de Ville Ranta, il est superbe et s'accorde parfaitement à l'ambiance, dans un genre déglingué, faussement "crade" et vraiment virtuose.