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La Casbah, Al-qasabah, c’est la citadelle. Imprenable par essence, ces forteresses construites à l’intérieur des villes ou à proximité l’ont été, dans l’histoire, pour les défendre des assauts extérieurs. Balafrée, tailladée, blessée et amputée du temps de la conquête, la Casbah d’Alger retrouvera aux heures les plus sombres de la guerre d’Algérie un peu de son rôle central, à la fois refuge et bastion des nationalistes. Résistante. Marseille, Quartier de la Plaine, jour de marché. « La Casbah d’Alger, la Casbah d’Alger ». J’entends ce cri d’exaltation, entre joie et désespoir, de cet homme qui exulte et que je croise et que je regarde et que je vois. Je me promets alors d’aller à Alger photographier la Casbah. Je m’y suis rendu, j’ai vu un quartier en perpétuel mouvement avec des passants et des habitants qui sortent d’on ne sait où, qui vont on ne sait où, attendent. J’ai vu un lieu vivant et entraînant. Un lieu mythique, subjuguant, j’ai voulu le montrer à ma façon. La Casbah, Al-qasabah. Citadelle symbole de résistance. On parle aussi de citadelle quand on veut exprimer une pensée qui défend avec acharnement certaines idées. J’ai surtout senti un lieu à défendre. Un abandon palpable et l’urgence d’une transmission, nécessaire. J’ai marché, j’ai croisé des gens, je leur ai demandé de prendre juste une pause, pour un temps de pose, pour une photo. Je ne pouvais pas séparer la ville de ses habitants.