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"Violences conjugales." Une expression sèche et étrangère, une case dans laquelle personne n’a envie de se reconnaître, ni Marion, ni Alice, pas plus que Fatiha ou Morrigan. Quatre femmes aussi différentes que curieuses et énergiques. Pourtant Marion doit bien admettre qu’elle est assez paumée. Pourtant Alice se sent parfois au bord de la folie. Pourtant Fatiha est en butte aux services sociaux. Pourtant Morrigan se trouve prise de vertiges dans un commissariat. C’est en se rencontrant et en se tenant la main qu’elles pourront mettre des mots sur l’indicible, et se réapproprier leur vie.
Aude Vincent a écrit une Cartographie de nos bleus parce qu’il y a trop peu de mots contre les violences conjugales, parce que les statistiques sont effarantes, et que les chiffres ne disent pas les vies malmenées, le deuil des disparues, la force des survivantes. Parce que dans l'élan du mouvement #metoo, il faut continuer de parler de toutes les violences masculines faites aux femmes, pour mieux s'en défaire. Pour refléter la diversité des femmes qui peuvent être touchées, ce roman met en scène six héroïnes d'origines et de milieux différents, cinq de fiction (mais inspirées de multiples parcours bien réels) et une historique : Pat Lowther, poètesse canadienne. Plusieurs des héroïnes fréquentent le même groupe de parole, car il ne semblait pas possible de parler des violences conjugales sans parler de la solidarité féministe qui permet de les combattre et d'en sortir.