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Cette comédie met en scène une chaise que chevauche un vieillard, "observateur scrupuleux du vide", c'est-à-dire du public et du lieu, du temps, de l'action, dont l'unité serait la vacuité. Des bombes ont rasé le paysage, les trous de mémoire sont bouchés, les repères effacés, les noms de lieux raturés, par l'autoroute, la ligne T.G.V., peut-être bientôt l'aéroport, et les discours du député: le Progrès, l'Avenir… La scène, c'est l'Europe, dont le centre, un carrefour, est occupé par un abribus. S'y arrêtent V.T.T., booster, 125. Baisers volés version Akhenaton. Sur les parois, ce n'est pas Lascaux. A l'anonymat du mobilier urbain dont les enfants sont aussi ceux du rock, de la télé, de la pub, répondent les affiches du minitel rose et des candidats aux élections. Mais les figurants rêvent de laisser une trace, de passer au Vingt heures. Ils ont gravé leur nom sur la colonne d'un cloître, loin d'ici, ou ils voyagent sur un guide vert, les odeurs de port d'un parking, un billet pour l'Egypte, des livres. Comment se faire des ailes ? Question de romancier un peu sociologue des " gens de peu " comme Pierre Sansot, un peu historien du paysage, mais surtout conteur d'anecdotes qui enveloppent la parabole comme le quotidien la légende, un conteur aussi présent et familier que ses personnages le seront à ses lecteurs quand tous monteront sur scène pour une folle parade finale. - François Huglo.