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Carole Douillard utilise son corps comme sculpture pour des interventions minimales dans l'espace du White Cube. Artiste plasticienne et performer, elle utilise sa présence ou celle d'interprètes comme sculpture pour des interventions minimales dans l'espace. Se situant au bord du spectaculaire tout en prenant soin de l'éviter, son travail appelle une redéfinition du spectateur, de l'espace de la performance et de la relation de pouvoir entre l'objet contemplé et celui qui le contemple. Un travail qui interroge la place du corps individuel et du corps social dans les sphères privées et publiques, engageant sa présence ou celle de performers avec lesquels elle collabore. Sa performance intitulée A sleep (2005, 6h.) consiste en une tentative d'endormissement public alors que The viewers (2014, 2h.) réunit un groupe de dix-huit personnes se tenant debout dans l'espace d'exposition, regardant fixement les visiteurs. S'intéressant aussi au système linguistique écrit et oral, Carole Douillard déconstruit par le langage la corporalité scénique et interroge les signes de l'identité et du genre, notamment à travers son récent projet de recherche Dog life, en Algérie. Alive est enrichi de 4 textes critiques d'auteurs reconnus dans le champ de l'art contemporain et de la performance. Y figurent un entretien avec Chantal Pontbriand (directrice du Mocca à Toronto-CA, critique d'art et commissaire d'exposition) ainsi que deux essais de Janig Bégoc (historienne de l'art) et David Zerbib (philosophe). Enfin, un texte de Christian Alandete (commissaire d'exposition et directeur de publication de l'ouvrage) s'attarde plus en détail sur la dimension des identités de corps et de genre dans le travail de l'artiste.