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Guerre « juste », Terrorisme, État d’urgence, « Nomos de la Terre »
Depuis les attentats du 11 septembre 2001, Carl Schmitt est de plus en plus souvent cité en référence aux événements qui se déroulent sous nos yeux. Certains sont même allés jusqu’à faire de l’auteur de La notion de politique l’inspirateur secret de la politique de la Maison-Blanche.
Cette thèse est bien sûr insoutenable. Ce qui est en revanche certain, c’est que toutes les grandes thématiques schmittiennes sont directement impliquées dans l’évolution récente de la politique internationale. La guerre menée en Irak par les États-Unis marque un retour à la « guerre juste », moralo-humanitaire, où l’ennemi devient une figure du Mal, dont Carl Schmitt avait dénoncé les effets dévastateurs.
L’avènement d’un terrorisme « global » renvoie directement aux thèses exposées par Schmitt dans sa Théorie du partisan. L’instauration dans les pays occidentaux d’un état d’exception qui tend de plus en plus à devenir permanent ne peut se comprendre qu’en référence à ce qu’il a pu écrire sur le « cas d’exception ».
Enfin, l’effondrement du duopole américano-soviétique, qui a mis fin à l’après-guerre, annonce de toute évidence la naissance d’un nouveau monde. ainsi que Schmitt l’avait prévu dès 1950 dans ses écrits sur les « grands espaces », la dualité Terre-Mer et l’instauration d’un nouveau « Nomos de la Terre ».
Dans cet essai remarquablement documenté, Alain de Benoist fait le point sur l’actualité de Carl Schmitt, en s’efforçant de montrer en quoi la lecture de son œuvre peut servir de clef à la compréhension du moment historique que nous vivons. Réfutant au passage quelques idées fausses, il propose un éclairage nouveau sur les lignes de force de la mondialisation.