Le site de Capvern serait connu depuis
l'Antiquité. Au XIVe siècle, Fébus,
le prince Gaston III de Foix-Béarn,
s'intéressait au château de la viguerie de
Mauvezin et, dans ses chroniques, Froissart
mentionnait déjà des sources qui font guérir...
Mais l'historien Frantz-E. Petiteau s'attache
à une époque plus proche de nous. C'est
à l'essor thermal de la fin du XIXe siècle
jusqu'aux années 1930, qu'il consacre ce livre
avec, comme fil conducteur, la photographie.
Ces clichés, en leur temps, étaient d'abord le
reflet de souvenirs familiaux, d'instants passés
lors de la cure. Les photos de groupes de
curistes ainsi que les cartes postales assuraient
par leur envoi une certaine publicité à la
station thermale, la «capitale française pour
le traitement des maladies du rein».
De l'époque où la plupart des malades, faute
de logement, «étaient forcés d'aller habiter
le village et, bravant la longueur et la fatigue
du chemin, se rendaient tous les matins à la
Hount Caoude, la source chaude», à celle de
la construction harmonieuse des hôtels et des
thermes qu'on lui connaît encore aujourd'hui,
Capvern-les-Bains raconte son histoire.
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