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J’ai essayé d’écrire un livre marrant, dansant, sur la critique littéraire. Sur la manière dont son devenir est lié à celui de la littérature, comme le tender l’est à la locomotive. Sur ses grandes figures (Sainte-Beuve, Walter Benjamin, Albert Thibaudet, Paul Valéry, Jean Paulhan, Maurice Blanchot, Pascal Pia, Maurice Nadeau...), autant d’approches critiques qui forment cet intellectuel collectif qu’on appelle la Critique. Sur sa figure de style - le slogan - qu’elle partage avec la publicité et la propagande, deux formes de discours dont elle cherche toujours à se distinguer avec âpreté. Je raconte comment dès sa naissance au xixe siècle, avec les journaux, la démocra- tie libérale et la liberté d’expression qui font entièrement partie de son écosystème, la critique a toujours été hantée par sa propre disparition. À sa décharge, elle ne manque pas d’ennemis. L’universitaire, l’éditeur, le libraire, et bien sûr l’écrivain souhaitent souvent la mort du critique, surtout lorsque celui-ci est indépendant. Pourtant, ce livre se veut tout sauf funèbre en montrant avec quelle plasticité la critique a toujours su, depuis deux siècles, accompagner les changements struc- turels de la littérature. Ainsi, à l’heure où tout le monde écrit, le critique reste-t-il le visage du dernier grand lecteur.