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Préface de Philippe Geluck : “ Qu’est-ce que j’aime ça, les petits dessins rigolos et jolis à regarder ! Je ne sais pas pourquoi, mais ça m’a toujours plu. Ça doit me venir de mon père qui n’y entendait rien à la bédé mais qui se passionnait pour les cartoonistes. C’est lui qui m’a fait découvrir Siné, Sempé et Steinberg. C’est encore lui qui m’a entraîné vers Ungerer, Chaval et Copi. C’est grâce à lui que j’ai découvert dans sa collection de Playboy et de Lui, planqués au fond de l’armoire à 33 tours, les Bosc, Sokol ou Interlandi. Maintenant que je m’y essaie aussi, à cet art majeur, je ressens ce qu’ils ont tous dû vivre à un moment ou l’autre, ce sentiment d’admiration infinie mêlée de jalousie féroce devant la trouvaille d’un confrère. Mais bordel de merde, pourquoi c’est lui qui a eu l’idée et pas moi ? C’est tellement con comme j’aime et j’aurais été si fier de la trouver avant lui ! ”
En relisant ces lignes, rédigées en 1965, à 11 ans et demi, je me suis dit qu’elles n’avaient pas pris une ride et qu’elles conviendraient parfaitement à la préface de Calembredaines. C’est comme si elles avaient été écrites pour Hugues, à une époque où il ne dessinait pas encore pour la bonne raison qu’il n’était pas encore né. Je ne pouvais pas me douter à l’époque que je serais un jour jaloux d’un gaillard qui n’existait même pas encore. Mais attention, comme à l’époque, jaloux et admiratif. Même plus admiratif que jaloux. En fait, que admiratif et pas jaloux pour un sou. Comment ne pas l’être devant un talent aussi éblouissant ? Hugues Hausman dessine comme j’aime : c’est simple et subtil, c’est beau et ça me fait rire à chaque fois. Et, cerise sur le gâteau, c’est très con. Ce type a décidément tout pour lui !