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« À quoi rêvent les cailloux ? Les cailloux n’ont pas l’air tellement joyeux, est-ce que je les dérange ? Je trouve que les cailloux ont des personnalités, il m’arrive d’avoir des cailloux dans lesquels je reconnais quelqu’un que j’ai déjà rencontré, que je retrouve en caillou et j’aime cette idée. J’ai aussi l’impression que les cailloux pensent et quand on pense, on rêve », raconte Natali Fortier à propos des cailloux qu'elle a peints.
Ses cailloux jalonnent le poème, ils ressurgissent dans les images : cœur de pierre, chevelure médusée comme celle de la Gorgone, cailloux lourds à porter sur le dos, le temps comme une faille dans la roche, la vie est un jeu d’osselets.
On devine une histoire de famille, des violences sourdes, des silences et des non-dits, l’enfant caché qui entend et voit ce qu’il ne devrait pas. Une date surgit, on ne sait pas de quoi, mais elle arrête le temps. Une vie (une mort ?) à sucer des cailloux, des pierres comme dessert et des pissenlits par la racine en entrée.
Le poème reste une énigme, tout comme la vie est une énigme pour les enfants qui la devinent et parfois la subissent. Mais la présence des cailloux peints incite au jeu. Dans l’image, les cailloux sont tantôt tête, tantôt forme ou personnage. Ils se fondent dans le dessin au fusain et la trace du dessin au fusain, comme la vie et sa trace.
Cailloux est un livre à lire « la fenêtre grande ouverte » comme le suggère le titre, car alors on respire, le livre n’est plus triste mais il devient ludique et nous promène dans l’espace de l’enfance.