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Briser les silences. Celui des victimes tétanisées ; celui des proches accablés ; celui d’une société banalisant les violences sexuelles, car contaminée par le discours pervers de l’agresseur campé dans le déni. À six ans, l’auteure a rencontré le « Diable », celui qui a fait chavirer sa vie. C’était un ami de la famille. Personne n’a jamais rien su ou voulu savoir. Victime expiatoire d’une famille carencée affectivement, engluée dans la pensée magique exploitée par les sorciers qui lui prévoyaient un affreux destin. Elle a tenu bon grâce à son intelligence et aux études, malgré des hommes maltraitants et des thérapeutes non formés au psychotraumatisme. L’auteure met en exergue les mécanismes psychiques à l’œuvre lors d’un viol ; à savoir : la sidération, la dissociation, l’amnésie traumatique. Ce qui fait qu’une victime est incapable de crier, se débattre, fuir, parler, porter plainte. Marie Claude Barbin souhaite que l’on porte un autre regard, un regard bienveillant sur les victimes de violences sexuelles qui ne demandent que reconnaissance et réparation. « Le roseau plie, mais ne rompt pas ». On appelle aussi cela la résilience.