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L’été, quand le jour hésite longuement à laisser place à la nuit, est la saison du ralentissement du temps. L’été réanime l’enfance, saison éternelle, saison toujours présente en nous, comme une basse obstinée. Mais la chaleur, la sécheresse, les orages et les feux dévorants font désormais violence à l'espérance idéalisée que promettait l’été. Nous sommes une part de la nature, nous avons encore en nous le désir et la nécessité de vivre pleinement cette participation, mais la destruction dont nous sommes responsables prend cet espoir de vitesse. Ces poèmes se veulent à la fois un hymne à la nature (la montagne y est omniprésente) et témoignent en même temps d’une nostalgie infinie.La poésie ne se satisfait pas d’un discours politique ou idéologique. C’est par d’autres moyens qu’elle dénonce ou qu’elle propose. Rythmes, sonorités, alternance de poèmes brefs ou longs, résonances secrètes et mystérieuses, suggestions et métaphores, volonté lyrique dans ce que le lyrisme a de plus lucide et compassionnel, voilà les armes de la poésie.