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Œdipe, un tabou défié ? Un parfum de soufre ? Plutôt des histoires de couples, des amours ambiguës, chastes ou non ; entre mère et fille (Mme de Sévigné), frères (les Goncourt), frères et sœurs (Goethe, Chateaubriand, Byron ou ces jeunes Tourlaville, dont la beauté émouvait la foule tandis qu'ils marchaient au supplice) ; entre mères et fils (Flaubert, Baudelaire, et Sartre qui forma un autre couple avec Anne-Marie, «cette jeune fille»). Alliant l'érudition de l'historien à la vivacité du journaliste, l'auteur nous initie au «ménage à trois à l'anglaise» cher aux Wordsworth, nous décrit aussi comment l'attachement trouble d'un père à sa fille peut aboutir à une tragédie chez les Simenon, à une maturité affective assez équilibrée pour Anna Freud. Avec son acuité coutumière, Joseph Barry arrache le vrai sens des confessions voilées, perce le secret des couples. Et il se pourrait fort que ce soit de nous-même qu'il nous entretient. Comme il se pourrait qu'il nous aide à comprendre cette part de nous-même que nous refusons.