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La Cigale et la Fourmi, le Corbeau et le Renard, chacun connaît au moins le titre et le sujet de quelques Fables de La Fontaine. Mais on ignore que sa célébrité, tardive, lui est venue de ses Contes, dont les premiers ont été publiés en 1664 (il a 43 ans), quatre ans avant ses premières Fables (1668). Il considérait ces chefs-d’œuvre comme des « bagatelles » et il s’est toute sa vie efforcé d’acquérir le succès dans d’autres « genres », plus à la mode ou plus prestigieux. Il a écrit des élégies, des comédies, des opéras, un roman, plusieurs sortes d’épopées dont une sur la chasteté conjugale, un poème scientifique sur le Quinquina, remède qu’on venait de découvrir. Quand il meurt en 1695, à l’âge de 74 ans, il s’applique à une traduction des Psaumes en vers français. Nul, plus que lui, n’a davantage parlé de soi dans son œuvre, en un siècle où on disait le « moi haïssable ». Nul n’est cependant plus mystérieux. Spécialiste de l’époque où vivait La Fontaine, Roger Duchêne conte avec une affectueuse sympathie les contradictions d’un grand poète qui a toujours hésité entre la difficile liberté du loup et les « félicités » de la servitude du chien.