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Quand Anna Haifisch débarque à Los Angeles pour passer trois mois en résidence artistique à la Villa Aurora, elle est immédiatement frappée par la saturation visuelle que provoquent les enseignes et panneaux de la ville. C’est une véritable orgie de lettres, chiffres et signes qui s’enlacent dans tous les sens et sur tous les supports sans la moindre pudeur en matière de règles typographiques. Si la débauche publicitaire crée un joyeux bordel, les campagnes de prévention de risque sismique et d’incendie sont là pour jouer les rabats-joie. La menace d’une catastrophe naturelle guette à chaque coin de rue et un brouillard oppressant vient barbouiller la carte postale de l’état doré de Californie.
Anna Haifisch, qui vient au départ à la résidence pour développer un projet d’album jeunesse, va se prendre au jeu de réaliser l’inventaire graphique de son séjour à Los Angeles. Comme dans un carnet de voyage où on colle et garde des tickets et des images en souvenir, Anna redessine les enseignes de la ville, les pancartes, les publicités, les étiquettes, les emballages, les menus de fast food, les modes d’emploi de kit de survie… Tout ce qu’elle voit, elle l’emmagasine puis le reproduit méticuleusement aux crayons de couleurs. Ça donne un patchwork visuel foisonnant où s’incrustent parfois quelques animaux qui viennent se perdre dans le décor (un chien qui regarde par la fenêtre, un coyote qui traverse la route, des phoques qui font des saltos arrière sur la baie de Los Angeles…).