Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
« Quand il est midi au soleil pour l’un, il est minuit sous la neige pour l’autre. Bela connaît un éternel hiver et Bill vit un été sans fin. Un abîme sépare le tumultueux Mississippi du morne Danube glacé. Et pourtant quelque chose unit le « looser » de Memphis au paria de Budapest. Quelque chose dans la façon de réagir aux offenses, aux outrages subis au cours de l’existence. » Ainsi parle Alexis Salatko de deux voyages, de Cherbourg à New York : celui du jeune Bill, vingt-deux ans, qui en 1922 quitte l’Europe pour rentrer en Amérique. Chez lui, dans le Sud, comme il dira toujours. Car Bill n’est autre que William Faulkner, dont l’odyssée se doublera bientôt de celle, inversée, de Bela Bartok. Lui aussi, un beau jour, embarquera pour New York, en un exil qui ne s’achèvera qu’avec sa mort. De Faulkner et de Bartok, Salatko s’approprie les errances et les points fixes. Identification dérisoire, illusion poétique ? Oui, mais aussi questionnement majeur : perdons-nous, en même temps que nos racines, le sens de l’histoire et le pouvoir de création ?