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Une bibliothèque est un nom féminin parce qu’une bibliothèque est une nourriture et une jouissance Les livres nous interrogent sur la notion de Biens communs face aux ravages du libéralisme aux commandes du monde actuel. La pandémie semble avoir été le dernier symptôme de l’envers mortifère des promesses de consommation illimitée. L’écriture et tous les arts de la vie, les livres, les librairies et les bibliothèques sont comme la dernière barricade pacifique avant les catastrophes annoncées. Et si le virus de la lecture était le meilleur antidote pour défendre, construire et réinventer à l’infini la culture du vivre-ensemble, d’abord faite pour partager ? Le livre Biens essentiels nous rappelle ce dialogue de deux personnages dans une autre nouvelle de Laurent Doucet : « — Que serait un monde où chacun découvrirait enfin qu’il est un livre à écrire et à vivre ? — Une bibliothèque de l’humanité, où chacun signerait sa vie comme un poème ».