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Bestiarium, roman fabuleux, divagatoire et hystérique de l’écrivain polonais Tomasz Różycki, dont le ton drôle et cru et la densité de la vision littéraire rappellent Rabelais, Kafka ou Gombrowicz, est un chef d’œuvre récent (2012) d’Europe Centrale. — “Et nous parlions des temps anciens où, alors que je descendais une pente à vélo, un rayon de roue me transperça la cuisse ; où, alors que j’embrassais ma voisine, une de ses dents resta dans ma bouche, où je marchai dans une bouse de vache et où tant d’autres choses arrivèrent alors que je ne me souvenais d’aucune, mais vraiment d’aucune. Peut-être les avais-je rêvées — ces pommes acides du jardin, ce coq nain enragé et ces voilages dans la fenêtre d’en face et aussi cette bataille de lancer de cailloux avec le gang des canifs —, peut-être était-ce quelqu’un me ressemblant qui les avait vécues dans un film, dans un livre d’aventures, dans une vie antérieure, différente, pathétique, dans un pays qui sentait l’orangeade en poudre, le pays de Tolek Banana.” — Par une lourde nuit de juillet, le narrateur, sans nom, se réveille dans un appartement inconnu. Il a soif, admet avoir trop bu, la main cherche à tâtons un verre d’eau, en vain. Il entreprend alors une odyssée cauchemardesque pour rentrer chez lui, tant à travers les lignes diluées de la ville d’Opole que dans différentes qualités de la mémoire — individuelle, familiale, topographique. L’errance, d’abord en lévitation au-dessus des rues, puis dans l’appartement de sa bisaïeule qui lui confie une clef avant de le charger d’une quête, l’étrange aventure enfin dans les labyrinthes souterrains aux côtés de ses Oncles qui lui annoncent un Déluge formidable, purificateur, imminent et indécis, fournissent au récit quantité de motifs, de pistes pour en saisir les enjeux.