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La poésie, comme toute chose, a besoin de temps en temps, de se replonger dans la forte gaillardise qui constitue le fond de la nature humaine. La poésie a eu peur des mots et elle a perdu le grand public ; elle est devenue l’apanage d’une élite tarabiscotée, elle a perdu l’audience des âmes simples, frustes, qui savent encore rire en se tapant sur le ventre. Ce petit recueil que nous vous présentons aujourd’hui allie « Pensées », « Définitions », « Poèmes humoristiques ». « Les vers humoristiques ne sont pas une décadence, au contraire. Ils donnent un peu d’air à la poésie. C’est Courteline, je crois, qui disait à l’issue d’une représentation d’Aimer de Géraldy : “On devrait y ajouter une ou deux fois le mot Merde, ça donnerait de l’air” » (préface de Jean Huguenin à la première édition de Et patati… et patatras…) Notre siècle hésite à rire ; il sourit quelquefois, mais ce n’est pas sincère. Notre époque a besoin d’un nouveau Rabelais, d’un second Jules Renard et d’un autre Georges Fourest. Pierre Desproges fut un des rares humoristes à s’être avancé hardiment sur le terrain de l’humour écrit. Quelqu’un, et rendons-lui hommage, s’y est risqué après plusieurs années de succès dans la chanson française : Pierre Perret qui, outre son fameux Petit Perret illustré, a publié un recueil de Pensées, dont la préface signée du maître de l’Humour policier Frédéric Dard, alias San-Antonio, avertissait : « Si vous avez besoin : d’un petit brun de rêve ne débouchant sur rien, d’une fleur bleue pour marquer une page, d’une gaudriole pour amuser les copains, d’un sujet de dissertation pour votre futur bachelier, voire même si vous n’avez besoin de rien, ouvrez ce livre ! Vous aurez dès lors besoin de lui. »