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Louis Brigand en avait assez des règles scientifiques, des conventions doctorales. Ce qu’il nous propose ici, c’est une vie de recherches racontée comme un voyage. Comment il découvre la mer d’Iroise. Comment il s’attache à toutes les terres émergées, avec une prédilection pour les îles provisoires, celles qui n’apparaissent que le temps d’une marée. Comment, de l’île, il passe à l’insularité, allant observer des gens qui, loin de toute mer, sont des îliens du fait de leur isolement. Comment cela l’entraîne en Sibérie, au Chili. Comment, enfin, nous assistons à la métamorphose de nos îles familières dont les populations s’éloignent et sont remplacées par des touristes amoureux. Terre de solitude, terre d’exil, terre d’autonomie, l’île nous parle à tous car elle nous parle de l’essentiel. Et Louis Brigand, avec beaucoup de sincérité et de simplicité – même si l’érudition n’est jamais loin –, nous évoque notre histoire commune. Louis Brigand est un spécialiste internationalement reconnu de la vie insulaire. Mais il nous le fait oublier. Il nous parle des îles en amoureux, il nous parle de la solitude et de l’autonomie. Et, toujours, de la beauté.