Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
C’est l’histoire d’un malentendu. Dès Les Valseuses, Bertrand Blier suscite des réactions violentes ; une partie de la critique encense le film, l’autre s’enflamme, allant jusqu’à le qualifier d’« authentiquement nazi ». C’est aussi l’histoire d’un auteur, d’un franc-tireur qui, film après film, se fait un devoir de ne jamais aller là où on l’attend, mais témoigne toujours d’une vision du monde personnelle, singulière, teintée de misanthropie. C’est surtout une page de l’histoire du cinéma français, écrite par un découvreur de talents, un artiste qui a toujours tracé sa route à sa manière, qu’importent les réactions qu’il a pu susciter. Sans jamais sombrer dans l’hagiographie, Vincent Roussel livre une dense et vaste monographie où il analyse, film après film, l’œuvre de Bertrand Blier, son accueil public et critique, et rappelle sa cruelle beauté.
« C’est à se demander si l’on ne s’est pas planté en classant une fois pour toutes Les Valseuses parmi les balayettes post-soixante-huitardes les plus putassières et Calmos parmi les pires daubes misogynes. Fallait le faire. Roussel l’a fait. » Jean-Pierre Bouyxou, Siné Hebdo