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Figure majeure d’un foyer artistique liégeois tourné surtout, en ce XVIIe siècle, vers Rome et Paris, Bertholet Flémal, formé par le caravagesque Gérard Douffet, se fit d’abord connaître par ses peintures d’autel novatrices. Il séduisit rapidement une clientèle privée friande de ses tableaux de cabinet, en particulier de ses scènes de Bacchanales. Sa carrière le mena fréquemment à Paris, où il peignit la coupole de l’église des Carmes et le plafond de la salle du trône aux Tuileries avant d’être reçu à l’Académie royale de peinture et de sculpture. Personnalité aux multiples facettes, peintre officiel du prince-évêque de Liège, architecte, illustrateur, ténor à la cathédrale de sa ville, il acheva son existence pourvu d’une prébende de chanoine auprès d’une collégiale de la cité. Véritable chef d’école, il vit passer dans son atelier de nombreux élèves, dont Gérard de Lairesse, le « Poussin hollandais », aujourd’hui reconnu comme l’un des grands artistes de l’époque. Sa production répertoriée, comprenant désormais une centaine d’œuvres souvent inédites, permet de prendre enfin toute la mesure d’un artiste puissant que Sandrart qualifia en 1679, quatre ans à peine après sa mort, de « Raphaël des Pays-Bas ».