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Visage rimbaldien, destin romantique, culture sur les marges, écriture de l’affrontement : tout a prêté, en un temps “fin de siècle” de réaction, de démenti et de disparition, à cette édification soudaine d’un mythe dont un homme et une oeuvre, surtout, éprouvent d’infinies difficultés à se démettre. Brutalement, sous les diverses formes de l’indexation au répertoire, de l’héritage, du recyclage, l’oeuvre fut récupérée au nom édulcoré de sa révolte même. Curieusement, alors qu’il est ainsi adulé par le public théâtral, les comédiens et les metteurs en scène, les étudiants, les jeunes, en France et encore davantage à l’étranger, l’auteur reste plutôt ignoré du milieu proprement littéraire. L’étonnante étanchéité contemporaine de la pensée et de la scène n’explique pas tout. De ce clivage entre le mythe et l’ignorance, il importe de finir rapidement. Contrer la rareté du livre critique et l’abondance spectaculaire des revues (leur côté parade), désenclaver l’oeuvre de Koltès d’une analyse presque exclusivement dramaturgique (ou d’une approche outrancièrement testimoniale), en élargir le champ référentiel, en faire valoir la tension poétique et la portée philosophique, permettre ainsi une ouverture de la lecture, toujours propice à la diversification des créations scéniques, telle est donc l’ambition avouée de cet essai. Christophe Bident