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La vocation théâtrale de Robert Brasillach l'a accompagné pendant pratiquement toute sa vie. A l'âge iconique de 30 ans, il est fait prisonnier de guerre par les Allemands en juin-juillet 1940 et parqué, avec cinquante mille autres soldats français, à Neuf-Brisach, en Alsace. I1 se distrayait en rédigeant qu'il avait envie d'écrire depuis la classe de seconde, fondée sur deux faits historiques : Bérénice était juive et elle avait quatorze ans de plus que Titus. Brasillach fait dans cette pièce un adieu à la jeunesse théâtral. Titus et Bérénice ont tous les deux dépassé l'âge crucial de 30 ans. La différence d'âges (Titus a 37 ans alors que Bérénice en a 51) devient plus importante dans le drame de Brasillach que dans les versions de ses prédécesseurs, Racine et Corneille L'opposition des générations conduit à l'affrontement le jeune Paulin, Romain fougueux et doctrinaire, et l'empereur Titus, plus mûr et moins agité. Selon Paulin, Titus devrait se séparer de Bérénice pour suivre son devoir de chef d'Etat. Quant à Bérénice, reine juive, elle représente le bonheur et la tendresse qui ont séduit Titus. La controverse suscitée autour de la représentation de cette pièce tient surtout à la personnalité du dramaturge ainsi qu'à son engagement profasciste et antisémite. Mais ce drame polyphonique rend futiles toutes les critiques à caractère idéologique. Les vrais sujets sont ici le devoir et la responsabilité du chef soumis à la tentation du bonheur, ainsi que l'amour et le passage irréversible du temps.