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« Je suis abonné à Reporter-Objectif, un magazine photo mensuel. On y explique comment devenir correspondant de guerre et on y donne un tas de conseils pratiques forts utiles tels que : comment choisir le bon sac, le bon appareil, les bonnes chaussures… Le conflit le plus abordable, selon le magazine, le moins cher pour les apprentis photographes comme moi, est celui d’Irlande du Nord. Il faut prendre le bus à la Madeleine le soir vers 22 heures, puis un bateau à Calais en pleine nuit, un train pour Londres où l’on change de gare pour un autre train direction Stranraer en Ecosse, et enfin le ferry pour Larne, avant un dernier bus pour Belfast. Deux jours de voyage pluvieux garantis, une traversée jamais commode, mais un prix imbattable pour l’époque… » C’est ainsi que s’ouvre, en 1981, le recueil de photographies de Gilles Favier sur Belfast. Sans nul doute l’un des photographes les plus talentueux de sa génération, il revient de façon obsessionnelle sur ce territoire, années après années jusqu’à aujourd’hui, où l’Irlande revient au cœur de l’actualité avec le Brexit. On suit aussi dans cet ouvrage l’évolution de l’écriture photographique de son auteur, et le passage du noir et blanc à la couleur.« L’ambition, exprimée de façon quelque peu provocatrice dans sa désinvolture assumée, pourrait paraître simplement personnelle (un jeune homme à la recherche d’adrénaline au contact de l’Histoire en train de se faire), si elle ne débouchait près de quarante ans plus tard sur un corpus d’images exceptionnelles, difficiles et profondément humaines, témoignant des drames et joies (parfois) d’une population combattive mais meurtrie. […] La tonalité est sombre, comme l’ensemble d’un livre plein de larmes et de rage, à l’heure où les identités se réarment, et où l’effort de faire civilisation s’avère impossible pour beaucoup. » Fabien Ribery, L’Intervalle, 2 juin 2018