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Tous les enfants aiment les bulles de savon, ce jeu qui assume le caractère transitoire de tout ce qui est beau et précieux. Les adultes ne devraient pas qu’en sourire, mais aussi s’en réjouir : elles font réapprendre à aimer ce qui brille sans lendemain. Pierre Zaoui propose un petit traité sur la vacuité de l’existence, nourri du regard des artistes qui se sont emparés du motif exprimant tantôt la nullité de toute chose ici bas, tantôt le sceau de l'éternelle souffrance. Loin de la Vanité à laquelle la tradition philosophique et théologique l’a souvent réduit, il voit dans cet objet parfait et éphémère, transparent et iridescent, la possibilité d’une très soutenable légèreté de l’être. La bulle n’est pas luxe dérisoire, elle interroge ce que désirer veut dire. Elle n’est pas déni de la mort, mais une manière de l’envisager autrement que sur le mode du pari ou de la tragédie. Car chaque bulle de savon célèbre les noces immémoriales de l’homme et de son ombre. Maître de conférences à l'Université Paris Cité, Pierre Zaoui a notamment publié La Traversée des catastrophes (Seuil, 2010) et La Discrétion (Autrement, 2013).