Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Il y a des instants qui changent tout. Un geste, un silence, une rencontre... et soudain, la vie bascule. Rien n’est plus tout à fait comme avant. Dans La Bascule, Clara Gaymard s’attarde sur ces instants qui semblent anodins mais où tout vacille, où nos certitudes se fissurent et laissent apparaître ce que nous sommes vraiment. Après Ma Francigena, elle poursuit son chemin intérieur au travers de récits sensibles et lumineux. Chacun d’eux met en scène un personnage confronté à une épreuve : la différence, la colère, le doute, l’hésitation, l’indifférence... Autant d’émotions universelles qui révèlent notre humanité, nos failles et nos possibles renaissances. Ces histoires, à mi-chemin entre le recueil de nouvelles et le conte contemporain, nous invitent à ressentir avant de comprendre. Parce que les discours s’effacent, mais les histoires, elles, laissent une empreinte qui nous transforment. Comme des boussoles intérieures, elles rappellent que l’équilibre se cherche dans le mouvement, au coeur même de l’inconnu. C’est peut-être là le secret de Clara Gaymard : la conviction intime que la vraie force vient du sensible et que la lumière naît du doute.