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Consacré par trois prix dont la Palme d’or au Festival de Cannes en 1991, Barton Fink, quatrième film des frères Coen, inscrit son propos dans une filiation multiple : film de cinéma sur le cinéma, dans le prolongement de Boulevard du crépuscule de Billy Wilder ; film de cinéma sur le théâtre et le jeu de masques qu’est la vie, dans le prolongement de Persona d’Ingmar Bergman ; film sur la folie, dans le prolongement des premières œuvres de Roman Polanski, comme le toujours moderne Cul-de-sac ; film surréaliste sur le monde des rêves, dans le prolongement du mythique Pandora d’Albert Lewin. Davantage que la simple somme de ces chefs-d’œuvre consacrés, la valeur ajoutée de Barton Fink tient à son ton unique, sa capacité à couvrir de rire les situations les plus désespérées, à faire de l’art sans se prendre au sérieux ni céder aux facilités du cynisme. Ambition shakespearienne, entre grandeur tragique et bouffonnerie débridée, qui consacre, aujourd’hui encore, Barton Fink comme l’œuvre majeure de ses deux réalisateurs.
100 photogrammes du film en couleur
Table des matières Introduction. Un film sur les têtes et les pieds 9 Synopsis 25 Barton Fink et le syndrome de Gustav von Aschenbach 33 Un univers clos et infini 53 Un monde immobile et contigu 63 Le couloir et le labyrinthe 79 La piscine 95 La femme sur la plage 105 La naissance de Vénus 119 Le mariage du réalisme et de l’onirisme 135 La couleur de l’inspiration : la page blanche 155 Barton et la magie blanche 177 Le moustique 185 La nature du mal 193 Regards croisés 1 : Barton Fink et Cul-de-sac 205 Regards croisés 2 : Barton Fink et Takeshi Kitano 211 Le son de Barton Fink 221 Conclusion 239 Sélection bibliographique 249 Index 254