Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Pour ce troisième volume de la Mission historique de la Banque de France, Michel Lescure et Alain Plessis ont réuni une somme de travaux sur une "espèce oubliée" : les banques locales et régionales dans la France des années 1840 à 1914. Jusqu'à la Belle Epoque, le monde de la banque de proximité n'est ni résiduel, ni condamné, ni archaïque, mais autre, au plein sens du terme. Dans l'essor des années 1840-1860, les banques locales s'avèrent bien adaptées aux formes encore légères de la première industrialisation, dont elles reflètent la dispersion dans l'espace français. Après 1870, face à l'hégémonie des grandes banques de dépôts, elles parviennent à s'adapter, notamment en assurant le crédit industriel auquel celles-ci répugnaient et en prenant appui sur les succursales de la Banque de France. Quelques années plus tard, certaines d'entre elles bravent les turbulences de la concurrence en se transformant parfois en de véritables banques régionales, dotées d'un réseau d'agences. Loin d'être des survivances en 1914, elles témoignent du fait que, comme l'indique Jean Bouvier dans l'un de ses derniers textes, "l'économie, en quelque sorte, sue toujours la monnaie dont elle a besoin".