Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Nous sommes en 1924. Le roman pourrait aussi s'intituler « De l'occupation étrangère à la guerre scolaire », car une grande partie est consacrée à la lutte qui dresse les Alsaciens-Lorrains, patriotes catholiques, contre la tentative de laïcisation de l'école. « Elles étaient brèves, d'habitude, les lettres de Nicolas, et le contrôle empêchait le jeune homme de dire ce qu'il pensait, ce qu'il souffrait, la force même de sa tendresse pour la famille. La mère disait : « Lui qui est si chérissant, mon Nicolas, dans ses lettres, il ne me dit pas son cœur : je le cherche, et je n'en ai pas mon content. » Le père la plaisantait. Il la savait d'une extrême sensibilité, plus agitée que l'oiseau de garde, perché sur la branche, l'oeil en mouvement, l'oreille tendue, le bec entr'ouvert déjà pour le cri d'appel, tandis que la troupe picore dans l'herbe. Il la rassurait difficilement contre la crainte qu'elle avait eue depuis le commencement. « Pourvu qu'il ne revienne pas se battre par chez nous ! ». ''Elle écoutait ; ses yeux étaient cernés d'une ombre grandissante, elle avait un si pauvre sourire que d'autres que son mari, ou sa fille, ou le vieux Léo, de la Horgne, l'eussent pris pour un signe d'attendrissement, avant-coureur des larmes. Mais elle ne pleurait pas. Elle ne voulait pas pleurer.''