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On ne résume pas un tel livre, forcément très personnel et qui révèle bien son auteur. Il y parle de musique, de bières et de Whiskey, donne quelques recettes de cuisine bien typiques, s’arrête sur quelques pages d’histoire bien senties. Au total, il donne un aperçu de l’Irlande bien plus vrai que bien des livres de spécialistes en tourisme et bien plus profond que des dissertations sur la destinée de cette île pas comme les autres. À qui demanderait : « Pourquoi l’Irlande ? Et pourquoi, cette promenade sentimentale alors qu’il y a déjà tant (et peut-être trop) de livres sur le sujet ? », on aurait envie de répondre : « Pourquoi l’Irlande ? Parce que… » Et sans doute parce que l’Irlande est une île derrière une île, comme le disait Bernard Shaw. Parce que ceux qui aiment la Verte Erin ont attrapé une incurable et douce hibernophilie dont Pierre Joannon, à qui rien de ce qui est irlandais n’est étranger, écrit : « Les symptômes en sont divers et variés à l’image des personnalités qu’elles révèlent dans leurs plus secrets retranchements. Au point que l’on pourrait ainsi paraphraser un adage célèbre : dis-moi quelle est ton Irlande, je te dirais qui tu es. » Il circule beaucoup de clichés sur l’Irlande ? C’est vrai. Mais qui oserait prétendre que les clichés ne sont aussi, parfois, d’excellents révélateurs ? C’est vrai qu’on ne parle pas de l’Irlande « comme ça », « en passant », « histoire de »… On en parle avec respect, avec amour, avec dévotion. Les hommes y sont debout. Les femmes y sont belles. Pour le reste ? Citons l’exergue du Journal irlandais de Heinrich Böll : « Cette Irlande existe, mais celui qui, s’y rendant, ne la trouverait pas, n’aurait bien entendu aucun droit de recours contre l’auteur. »