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Avec la Roumanie, la Bulgarie est la dernière démocratie entrée dans l’Union européenne en 2007. C’est aussi une des plus jeunes : après cinq siècles d’occupation ottomane, le pays n’est libre et autonome que depuis 1878. Cette année-là, Aleko Konstantinov a quinze ans, il assiste à la libération à Svichtov, sur les rives du Danube.
Dix-huit ans plus tard, en 1894, il est candidat aux élections législatives dans sa ville natale contre les conservateurs alors au pouvoir. Le scrutin est entaché de nombreuses irrégularités et il est défait.
Mais Aleko Konstantinov est surtout l’auteur d’une œuvre littéraire emblématique. Son personnage, Baï Ganio, est connu de tous les Bulgares. Ses initiales, BG, correspondent d’ailleurs à celles du pays.
Téodora Stéfanova nous propose de découvrir l’épisode au centre des « nouvelles incroyables d’un Bulgare contemporain » : Baï Ganio fait des élections. Le personnage y apparaît avec tout son humour, mais aussi son cynisme et sa férocité.
Largement inspiré de l’expérience de l’auteur, cet épisode montre aussi les premiers pas de la démocratie bulgare qui se heurte à la soif de pouvoir des tyrans, incarnée par le personnage éponyme.