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Bien qu’inachevées, les Aventures administratives d’une idée heureuse, petit chef d’œuvre d’une ironie mordante, doublée de la critique acerbe de la bureaucratie et des enjeux de pouvoir, contient tous les ingrédients de la narration balzacienne. Le texte aurait dû faire partie des études philosophiques qui accompagnaient les grands cycles de la Comédie humaine, mais les mille taches qui occupaient Balzac eurent raison de ces Aventures, même si tout est déjà là: un sujet, des personnages haut en couleur, un humour ravageur, une courtisane, un jeune homme, du fantastique (ou comment enfermer dans une fiole les idées d’un individu) et enfin un ‘idée’ : comment l’idée survit à l’homme et est transmise de génération en génération jusqu’à se confondre avec l’homme lui-même.
Auteur, éditeur, imprimeur, typographe, journaliste, chroniqueur, aventurier, Balzac (Tours, 20 mai 1799–Paris, 18 août 1850) bâtit sa « manufacture d’idées », multipliant les faillites et les conquêtes, se faufilant entre les créanciers et les maîtresses, à la recherche, probablement, du mot juste, dans son océan de langage, dans ses « torrents de phrases échevelées », revenant mille fois sur un même récit, laissant inachevés cent autres, jusqu’à devenir « le plus grand romancier du monde ».