Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Avec le temps, l'action et la personne du général de Gaulle ont été progressivement reconnues et célébrées... pour être mieux étouffées et trahies, souvent par ceux-là même dont le devoir était de maintenir un héritage pourtant revendiqué.Aujourd'hui encore, beaucoup de questions restent ouvertes sur le déroulement des événements, les attitudes et les décisions du Général pendant les années mouvementées de la seconde moitié du XXe siècle.Les souvenirs du témoin privilégié que fut Pierre Lefranc apportent un précieux et authentique éclairage sur ces moments historiques : les débuts et l'échec du RPF, le retour en 1958, le putsch des généraux, le voyage à Baden, la rupture avec Pompidou, le départ du général et son décès. Il rappelle enfin les analyses critiques des gaullistes de conviction à l'égard de la politique des successeurs.À l'heure où la vie politique semble vouée à l'insignifiance et à l'inconstance, ce livre est le témoignage d'une double fidélité : fidélité du Général à la France, fidélité de Pierre Lefranc à de Gaulle, à travers toutes les circonstances.Si Charles de Gaulle a suscité de tels dévouements, c'est d'abord parce que lui-même ne transigeait pas sur l'essentiel : le service désintéressé de la France.