Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Bedankt voor het vertrouwen het afgelopen jaar! Om jou te bedanken bieden we GRATIS verzending (in België) aan op alles gedurende de hele maand januari.
Afhalen na 1 uur in een winkel met voorraad
In januari gratis thuislevering in België
Ruim aanbod met 7 miljoen producten
Bedankt voor het vertrouwen het afgelopen jaar! Om jou te bedanken bieden we GRATIS verzending (in België) aan op alles gedurende de hele maand januari.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
In januari gratis thuislevering in België (via bpost)
Gratis levering in je Standaard Boekhandel
Omschrijving
Deux sections dans ce livre. La première est intitulée "Langage", la seconde "Image". Apparemment cet ordre - d'abord le langage, ensuite l'image - vient contredire le titre de l'ouvrage, Avant d'être celui qui parle, l'homme est un voyant. Pourtant il n'y a pas là de contradiction car Jean-Claude Rolland n'entend pas établir une hiérarchie entre langage et image ni les opposer ; il s'emploie à montrer ce qui les lie l'un à l'autre tout autant que ce qui les délie : union et séparation. Les questions avec lesquelles il se débat et sans doute avec lui tout psychanalyste sont les suivantes : quel rapport entretient le langage avec ce qu'on appelle assez improprement l'image ? Y a-t-il entre eux quelque accointance ou bien s'agit-il d'une rupture entre deux "registres" incompatibles ? À quoi renonçons-nous en cessant d'être voyants ? Et d'ailleurs, est-il vrai que nous cessions de l'être ? Que gagnons-nous dans cet éventuel renoncement qui nous ferait devenir sujet parlant ? Gain ou perte ? C'est une question similaire que nous rencontrons quand nous abandonnons nos objets d'amour primaires qualifiés d'oedipiens pour pouvoir pleinement en investir d'autres. Alors devons-nous guérir du "don de voyance" comme nous nous efforçons de "guérir du mal d'aimer" (titre du précédent livre de l'auteur) ? Sans succès dans les deux cas... L'auteur n'entend pas décider pour nous des réponses à ces questions. Il nous maintient dans l'incertitude où il réside lui-même. Incertitude qui ne témoigne pas d'une hésitation mais qui indique une tension permanente entre deux pôles.