Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Roman à deux voix, Aux quatre vents raconte les vies et les amours d'un jeune couple de « bobos » cariocas apparemment sans histoires. Ils viennent de fêter dix ans d'un amour fusionnel, quand Guto découvre une fièvre inconnue, celle d'écrire, dont il n'ose faire l'aveu, et qui introduit une distance inhabituelle entre les époux. Intriguée, Vanda est entraînée dans une véritable enquête qui la conduit loin du Brésil, mais aussi loin dans le temps, vers des époques enfouies sous les siècles.
Tout en polarisant, en apparence, l'intérêt de la lecture sur les grands et petits riens du quotidien brésilien d'hier et d'aujourd'hui, l'auteure, avec virtuosité, parsème son récit d'indices imperceptibles suggérant les procédés qu'elle met en oeuvre pour composer : esquisse d'un récit en abyme, dont le lecteur ne prendra conscience qu'à la dernière page.
« Tout à coup, la bague me sauta aux yeux. - Je l'ai trouvée ! C'est l'élastique qui retient les crayons... C'était elle. Et la voici maintenant devant moi, redevenue une bague parfaite, quoique sommaire, un peu massive, pleine de griffures et de rayures, traces, peut-être, de quelque pierre qui y aurait été sertie autrefois, le tout recouvert d'une patine qui ne laisse pas de contribuer a sa beauté. Ou bien c'est moi qui y vois une certaine magie, parce que ma femme l'a portée, et avant elle ma grand-mère, et que c'est mon grand-père qui la lui avait offerte, après l'avoir trouvée dans le ventre d'un poisson pêché dans un lac suisse, à la veille de rentrer au Brésil, après ses années d'études en Europe. »