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Une analyse détaillée de l'architecture au temps de la Renaissance.
Comment créer des formes nouvelles dans un système a priori clos par des règles de morphologie et de syntaxe clairement définies ? Le système des ordres d'architecture classiques ne laisse apparemment aucune place à l'innovation formelle. Mais si les trois ordres grecs, dorique, ionique et corinthien, fournissent à la Renaissance le pivot naturel de la grammaire et le fondement de la rhétorique, des formes périphériques apparaissent aux marges : toscan, attique, italique ou latin sont autant d'inventions qui, bien qu'elles échappent à la perfection de l'idée de l'architecture, acquièrent une valeur esthétique. Mineures, hybrides, monstrueuses parfois, elles suscitent l'intérêt des plus inventifs des architectes, Michel-Ange ou Philibert De l'Orme, dont elles stimulent l'imagination. Le « composé » devient l'ordre de la création ; mieux, il porte l'acte créateur à un niveau supranaturel, qui en fait l'ordre du Sublime, celui du triomphe du Prince et de la gloire de Dieu. Mais c'est aussi l'ordre des nations, celui qu'à l'instar des anciens Romains Français ou Espagnols tentent de dessiner pour revendiquer à leur tour la suprématie. Cette supranaturalité, que la Renaissance honore comme une vertu, deviendra à l'âge classique un défaut majeur, lorsque l'esthétique du « naturel » s'impose aux théoriciens et, bon gré mal gré, aux artistes.