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Quand il est publié en 1976, le récit autobiographique du peintre abstrait franco-allemand Hans Hartung (1904-1989) intitulé Autoportrait donne le sentiment d'un recueil vivant et parfois un peu décousu de souvenirs personnels et de propos esthétiques. Le livre, qui ne connaît pas en France le succès escompté, est très vite soldé et disparaît des librairies… Cependant, il continue de faire son chemin parmi les spécialistes et les amateurs de Hartung ainsi que parmi les historiens de l'art, lesquels se passionnent pour une vie extraordinaire et romanesque, avec ses échecs initiaux et ses succès mondiaux, ses intuitions picturales visionnaires, ses traumatismes de guerre, sa puissante relation avec Anna-Eva Bergman et bien d'autres choses encore. L'Autoportrait sert obstinément de référence et de source. Si sincères soient-elles, ces mémoires rédigées alors que l'artiste a plus de 70 ans ne sont pourtant pas toujours fiables, loin de là. Il était donc urgent de publier à nouveau ce texte avec un appareil de notes qui l'éclaire, l'affine, le contredit parfois. Cette édition critique s'appuie principalement sur l'étude et le traitement du gigantesque fonds d'archives sur Hartung, conservé à Antibes, dans la Fondation qu'il avait lui-même appelée de ses vœux. C'est son équipe – Marianne Le Galliard, Elsa Hougue, Thomas Schlesser, Jean-Luc Uro – qui a mené cette enquête, afin de mieux cerner l'existence et l'œuvre d'une des plus singulières figures d'artiste du XXe siècle.