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Dès l’exergue du livre, Wagner joue cartes sur table : On est heureux en Australie, dès lors qu’on n’y va pas… Ces mots de l’immense écrivain portugais Fernando Pessoa traduisent l’ambition du poète de toucher à l’autre bout du monde en préservant le mystère. Wagner est avant tout un voyageur qui sait occuper le terrain et inventer des chemins de traverse pour se rendre dans ce pays à mi-chemin du rêve et de la réalité. Certes les poèmes s’inspirent d’une aventure vécue et s’attachent à traduire la fièvre et les balbutiements d’un monde en devenir. Mais, au-delà du foisonnement d’images, le lecteur retrouve dans chaque poème la même hantise d’aller au bout de soi-même et de dépeindre un univers mental. Si le tout dernier poème « Australie » a finalement donné son titre à l’ensemble du recueil, on y verra peut-être la fin d’une errance bien réelle mais plus sûrement encore le condensé d’une expérience intime qui interroge notre regard et enrichit notre propre vision du monde. Pas loin du cinéma de son compatriote Wim Wenders. Didier Cahen