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Les concepts d’audace et de défiguration permettent d’envisager la production de l’écrivain portugais Agustina Bessa-Luís selon une approche plurielle : thématique, comparatiste, esthétique, sociocritique et textuelle. Tous genres littéraires confondus, il s’agit ici d’étudier l’œuvre dans sa totalité comme le produit d’une poétique et d’un humanisme pensés par l’auteur. A. Bessa-Luís pratique la défiguration comme un acte créatif ; d’où une prose hybride, déconstructrice et subversive. Entre prose poétique et pensée discursive, elle propose des anti-romans contaminés par des catégories génériques telles que la biographie, le roman personnel, l’essai. La défiguration appelle à la surface du texte les profondeurs cachées de l’image. C’est en effet l’image surgissant, parfois violemment, de « derrière la porte » que poursuit la romancière afin de défigurer les personnages figés dans une identité socialement fixée, en particulier sexuelle. Cette vertigineuse médiation intersémiotique accentue le délire, l’un des thèmes favoris de A. Bessa-Luís qui inverse par ce biais les valeurs tant morales qu’esthétiques, créant des situations limites où la notion de transcendance, très jaspérienne, transparaît à travers visions, apparitions, révélations. C’est ainsi que l’écrivaine opère des (re)constructions audacieuses qui, du fantôme, font émerger le personnage.