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C’est à un poème de Boudou (Auba d’Occitania / Aube d’Occitanie) que nous empruntons le titre de ce recueil d’articles du Bulletin de la section de l’Aveyron de l’Institut d’Études occitanes (16 numéros de 1964 à 1969), et il en illustre bien le propos. Boudou en est le président et, durant les quatorze premiers numéros, il en est le principal contributeur : – présentation du mouvement occitan, non seulement pour la promotion et l’enseignement de la langue mais aussi pour la défense du pays, deux ans après la fermeture de la mine de Decazeville et en plein malaise agricole, à une époque où, au moins pour les culturalistes, les deux n’allaient pas forcément de soi, – débats sur l’actualité du moment (minorités et colonialisme, nationalisme ou fédéralisme) et réponses argumentées aux courriers des lecteurs et à leurs éventuelles remarques à propos de divers faits de société, – questions de religion et d’histoire (catharisme, Enfarinés), comptes-rendus à chaud des parutions de ses collègues écrivains aveyronnais. Après la suppression de son poste d’instituteur itinérant agricole, le quinzième numéro du Bulletin (« Bodon es partit ») enregistre son départ pour l’Algérie, où il continue d’écrire jusqu’à son dernier souffle (La Quimèra, Las Domaisèlas), et où il décèdera en 1975.