Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Fonctionnaire à la direction générale des Impôts, Jocelerme Privert était surtout motivé par l'efficacité dans sa tâche et le souci de compléter le nombre d'années de service légal pour être éligible à la pension civile de retraite. Mais sa nomination au poste de directeur général des impôts en 1995 change la donne. Ses interventions dans les médias sur les questions administratives, comptables et fiscales le révèlent véritable technocrate et illustrent un sens du management au niveau politique. Des circonstances exceptionnelles le conduisent alors, entre 2001 à 2004, à assumer les fonctions de secrétaire d'État et de ministre. Il devient, de 2008 à 2016 et après vingt-six mois de détention politique, tour à tour, membre de cabinet particulier du président René Préval, sénateur élu de la République, président du Sénat et de l'Assemblée nationale et finalement président provisoire de la République. Ce parcours insolite, d'une longue et riche expérience au niveau du secteur public jusqu'au plus haut sommet de l'État, appose le nom de Jocelerme Privert sur la courte liste des grands hommes politiques récompensés par leur peuple pour leur position politique, à l'instar de Joseph dans la cour de Potiphar, Nelson Mandela ou Luiz Inácio Lula da Silva.