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Des collines d'Artois au plat-pays de Flandre, des journées d'hiver - toutes engourdies de froid - aux lourdes soirées d'août, l'auteur nous fait revivre au rythme des fléaux. Il nous décrit, dans le détail, les travaux des champs : de la préparation du sol aux semailles, de la moisson aux battages, au fil des jours et des saisons. Il nous invite à une promenade dans les cours de fermes, à la découverte d'outils remisés à jamais ; il fait témoigner quelques anciens, qui se souviennent encore de la façon dont ils cultivaient le lin, la chicorée, l'œillette, le tabac ou le houblon… Mais déjà, l'apparition des engrais, le savoir-faire des artisans locaux, la volonté d'agriculteurs éclairés permettent au progrès de s'installer, et de venir soulager une agriculture qui manque de bras. La méfiance de certains paysans, effrayés par le coût de nouvelles machines et, localement, l'hostilité des ouvriers agricoles, n'y peuvent rien : la lieuse prend l'ouvrage des moissonneurs, la batteuse relègue les fléaux au grenier, la locomobile empuantit l'air et, bientôt, les premiers tracteurs remplacent le « moteur à crottin ». Une abondante documentation, tirée d'anciens manuels d'agriculture, de journaux locaux ou de « réclames » des marchands de matériel, montre le profond bouleversement auquel est brutalement soumis le monde rural à l'aube de ce XXe siècle. Mieux que tout autre, Jean-Yves Vincent a su décrire cette époque, avec une remarquable précision, qu'il s'agisse des cultures, dont beaucoup ont aujourd'hui disparu, des techniques ancestrales, des outils, dont la pratique est en train de se perdre, ou des métiers liés à la ferme.