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Bagdad en 2003, des scènes apocalyptiques déchirent la ville, anéantissant les vestiges d'un passé millénaire. Comme dans un conte, le poète évoque un passé où se mêlent fiction et réalité. La Mésopotamie y est placée au regard des astres d'une part, comme une quête, et, de l'autre, de la flore fertile et féconde, constituée de palmiers, de roseaux et de vignes. Abreuvée par le Tigre et l'Euphrate, cette terre nourrit en son sein les civilisations les plus puissantes mais aussi les plus destructrices. Seulement, en 2003, l'ennemi est à la fois le dictateur qui s'approprie injustement le pays et sa population, et le soldat impuissant à comprendre ce que lui donne à voir le viseur de son fusil. C'est avec cette ignorance-là que le poète veut en finir. Et c'est d'une profusion de savoirs surgis du passé de l'humanité, d'un espoir intime, qu'il rend compte à travers l'image du père disparu, dressée comme un obélisque dans un décor chaotique. Après ce premier recueil où la mythologie s'immisce dans les récits d'enfance du poète et ses rêves d'adulte, le second, plus matériel, plus optimiste aussi, accorde une place importante au présent. On y trouve une poésie dédiée tantôt à la volupté qu'évoque l'amour de la bien-aimée, tantôt au rêve que convoquent l'immensité de la mer et l'infini des nuages. Irrémédiablement, en même temps qu'il se réfère aux grands poètes et aux mystiques arabes, ainsi qu'aux peintres de la Renaissance, Chawki Abdelamir raccroche son oeuvre aux thèmes les plus universels de l'art et de la foi.