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Kaivalyopanisad : Unique Réalité, le Brahman omnipotent, qui est libre de toute relation, est absolu " Kevala ". L'âme incorporée trouve la délivrance en s'isolant dans sa nature essentielle qui a pour soi-même le Brahman suprême. Le Sage qui, par le renoncement à tous les objets du monde empirique, parvient à l'état d'isolement spirituel absolu qui a nom " Kaivalya " est un Kevalin. La Kaivalyopanisad enseigne donc au sage la voie du renoncement et de l'union avec l'Absolu. Elle appartient au groupe des Upanisad Sivaïtes de l'Atharvaveda, puisqu'en elle l'exercice de contemplation intérieure est fondé sur Siva, mais elle est un enseignement de Yoga. L'Atmapujopanisad figure dans la série intitulée Unpublished Upanishads. L'éditeur de ce recueil la classe parmi les Sâmanyavedânta Upanisad, parmi les Upanisad, donc, qui relèvent du fonds commun du Vedânta. Il faut remarquer toutefois qu'elle contient des éléments yogiques et qu'elle à pour sujet le râjayogin, l'adepte du râjayoga, "voie royale de réintégration". Quant au titre de l'Upanisad, âtmapûjâ, on peut l'interpréter de deux façons : " Upanisad de l'adoration du Soi " ou " Upanisad de l'adoration et du Soi ". Cette analyse du titre nous aide à éclairer le texte lui-même. La première interprétation, en effet, met en évidence l'objet de la pûjâ, qui désigne l'adoration de l'image, rite quotidien, privé ou public, effectué devant la statue d'une divinité. Dans le présent contexte, c'est l'âtman, le Soi, l'âme, qui tient lieu de divinité. Il est clair que le mot pûjâ, tel qu'il est employé ici, renvoie plutôt à la forme intériorisée du rite, à la forme antarmukhî, laquelle se réfère au dhyâna, méditation. La deuxième interprétation répond, en quelque sorte, à ces interrogations, en faisant surgir l'opposition mais aussi les corrélations qui existent entre le rituel et la mystique.