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L'avènement de la philosophie au tournant des V et IVe siècles avant notre ère est un événement majeur de l'histoire de la pensée. Il l'est pour la culture de la Grèce antique elle-même ; mais il l'est également pour le monothéisme juif qui le précède, puis pour celui, chrétien, qui lui succède. Or pour le penser, il ne suffit pas de parler d'un « miracle grec ». Si l'expression est fameuse, elle ne fait toutefois, sous prétexte d'admiration, que jeter un voile trouble sur le commencement et la destination de cette discipline. Occultant les facteurs matériels et culturels qui ont préparé sa naissance, elle ne permet pas davantage de prendre la mesure des sources non philosophiques auxquelles la philosophie s'est adossée après avoir quitté son berceau grec. L'enjeu de l'ouvrage consiste donc à reprendre le problème à nouveau frais. Qu'en est-il d'Athènes et de Jérusalem face à la naissance de la philosophie ? Afin de répondre à cette question, quatre axes d'étude sont ici mis en place : l'analyse de la violence politique au sein de laquelle la philosophie grecque naît ; l'appropriation progressive de ce savoir nouveau ainsi que de son mode d'énonciation par le monothéisme ; l'apport et l'irréductibilité du judaïsme et de ses traditions narratives en son sein ; la transformation mutuelle des traditions philosophiques et religieuses, entre métaphysiques et foi, au sein du christianisme.