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Le monde dans son ensemble est comme l’être humain : il a un âge, un début et une fin. Nous avons dit à maintes reprises que Dieu – glorifié soit-Il ! – avait créé l’homme à l’image du monde. Au début, c’est un être faible, puis il acquiert progressivement des forces, comme nous l’avons expliqué dans le premier degré. La première chose que Dieu crée est la matière dont il sera constitué, puis Il crée en lui l’esprit animal qui grandit graduellement, puis Il le dote de l’âme rationnelle et ses facultés commencent à apparaître petit à petit. Le stade le plus faible est celui du nourrisson ; puis celui-ci continue de grandir jusqu’à la puberté et Dieu crée en lui les illusions et les doutes qui deviennent pour lui comme la faculté rationnelle. Un peu plus tard, Dieu crée en lui la hylé, c’est-à-dire l’intellect inné et les premiers principes, et cela a lieu entre les quinze et les dix-huit ans. Puis, il continue de grandir jusqu’à ce que Dieu crée en lui la faculté spéculative qui lui permet de connaître les choses possibles et les choses impossibles, et c’est comme si des yeux s’ouvraient dans son cœur. C’est comme l’homme qui se trouve dans une maison sombre : lorsqu’il aperçoit une lanterne au loin, il ne la voit que faiblement, puis plus il s’en approche et plus il la voit clairement, et une fois tout près d’elle, il la voit entièrement. Si la lanterne pouvait pénétrer dans son cerveau, elle le renforcerait davantage. Ainsi, sache que les facultés individuelles augmentent à l’infini, et qu’il existe de nombreux degrés entre le Prophète et l’enfant. L’âme ne cesse de se perfectionner depuis sa création jusqu’à sa mort. Ainsi, la mort est la perfection du corps, car les âmes se débarrassent de la matière et rejoignent l’horizon des anges, le paradis céleste, celui des anges.