Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Chrétien d’Artevelde et Christian d’Aquilaverde, outre une ressemblance physique étonnante, partagent de lointaines origines hispaniques et un goût prononcé pour la musique. Sans jamais s’être croisés, ils tomberont sous le charme de la même femme, Lavinia Amfortas, sculpteur de monuments funéraires. La sculpture et la musique font ici le lien entre l’Espagne, l’Autriche et Paris, où se multiplient les rendez-vous et les rencontres manqués. La dernière rencontre sera mortelle. Ce roman à codes hautement symboliques mêle la légende anglaise du Changeling, celle, germanique, du Doppelgänger et l’Énéide de Virgile. Avec une grande maîtrise, Jean de Palacio met en scène l’enfant Cupidon, porteur d’amour… et de mort. « Chez Jean de Palacio, la culture n’est jamais étalage, ou ornementation gratuite. Les œuvres vues, lues et entendues ont façonné son univers mental, établissant entre elles des correspondances. Dans ses romans, les créations de l’art et de la littérature se répondent, et construisent un univers extrêmement cohérent, où tout semble faire signe au lecteur. La citation est ainsi non pas pièce rajoutée, mais pierre nécessaire à la construction de l’édifice sémantique qui s’élabore tout au long du roman, jusqu’à l’harmonie finale, où chaque détail, comme dans une fresque, a contribué à la signification harmonieuse de l’ensemble. »